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LE REGLEMENT D'ELEVAGE


Règlement d'Elevage 2022


Règlement d'Elevage du C.F.H.

Entrée en vigueur au : 1er juin 2022
(annule et remplace le règlement du 1 ier Janvier 2017)

Par votre adhésion au C.F.H. vous acceptez sans réserve le présent règlement d'élevage.
Références :

  • Règlementation française relative à l'élevage canin.
  • Règlement international d'élevage de la Fédération Cynologique Internationale (F.C.I.).
  • Stratégies internationales d'élevage de la F.C.I.
  • Standard F.C.I. du Hovawart (N°190 du 12/01/1998).
  • Directives et recommandations de la Fédération Internationale du Hovawart (I.H.F.).

Préambule
Un règlement d'élevage doit sauvegarder les intérêts généraux de la race tout en tenant compte des intérêts particuliers des éleveurs et des acheteurs/utilisateurs.
Pour la race considérée, il précise et complète la réglementation de référence en vigueur.
Tous les éleveurs et propriétaires d'étalons sont tenus d'en connaître les dispositions et ont l'obligation de s'y tenir.

Ainsi, l'élevage du Hovawart comprend 2 aspects fondamentaux :
• la réglementation administrative et cynologique de référence.
• la sauvegarde et l'amélioration de la diversité génétique pour que la race soit viable et saine.

Après quelques généralités sur le 1er aspect de l'élevage, c'est sur ce second aspect que le C.F.H. a décidé de mettre en place le présent règlement d'élevage.

SOMMAIRE :
1. Principes Généraux.
2. Conformité au standard.
3. Diversité Génétique : consanguinité, nombre de partenaires, mâles étrangers.
4. Reproduction : limite d’âge, nombre de portées/chiots, double saillie.
5. Santé : Tests de dépistages, maladies.
6. Tests Génétiques, ADN.
7. Figurer sur la liste des reproducteurs du CFH.
8. Caractère et Tempérament : CSAU, TAN.
9. Infractions, Sanctions.

Dans ce règlement le C.F.H. respecte les directives I.H.F. en matière d'élevage selon la spécificité de la France.

Toutes les situations non prévues par le présent règlement devront être soumises au Responsable d'élevage du C.F.H et feront, si nécessaire, l'objet d'une décision de son Comité


1/Principes généraux

Monter un élevage de chiens consiste à créer une véritable activité agricole, conformément à l'article L214-6 du Code Rural et de la Pêche Maritime (CRPM)
Un éleveur est une personne qui vend un ou plusieurs animaux issus d’une femelle reproductrice qui lui appartient, au moins une portée par an (avec ou sans affixe, même s’il n’y qu’un chiot dans cette portée).

Depuis le 1er janvier 2016, la réglementation encadrant l’élevage et la vente de chiens et de chats s’est durcie :

  • obligation d’immatriculation à la Chambre d’agriculture pour tous les élevages : cela supprime de fait les anciens élevages amateurs ou « familiaux »,
  • une dérogation peut être obtenue pour les éleveurs commercialisant une seule portée par an d’animaux de race inscrits aux livres généalogiques (un simple numéro de portée sera attribué),
  • obligation de faire figurer son numéro Siren ou Siret sur les petites annonces de vente d’animaux, ainsi que l’âge des animaux (8 semaines minimum), leur numéro d’identification ou celui de la mère, l’inscription ou non à un livre généalogique et le nombre d’animaux de la portée.

La formation
Pour vendre plus d’une portée de chiens par an, il faut soit un certificat professionnel, soit un certificat de capacité animaux domestiques appelé attestation de connaissances depuis le 1er janvier 2016 (ou ACACED pour Attestation de Connaissances pour les Animaux de Compagnie d'Espèces Domestiques).
Cette attestation délivrée par un organisme habilité par le ministère de l’Agriculture (DRAAF) est obligatoire.
La réglementation française relative à l'élevage canin est composée de nombreux textes (lois, décrets, arrêtés ministériels, circulaires, règlement sanitaire départemental et autres) que chacun est tenu de connaitre et de respecter.
Le but du présent document n'est pas d'en faire une synthèse.
Si nécessaire, le C.F.H. pourra vous apporter aide et conseil pour vos démarches administratives sans se substituer aux responsabilités personnelles des éleveurs.

2. CONFORMITE AU STANDARD
Les chiens destinés à l'élevage doivent être conformes au standard F.C.I. du Hovawart. Avant toute saillie, il y a lieu de s'assurer que les géniteurs :

  • sont enregistrés au Livre des Origines Français (L.O.F.) et sont titulaires du pedigree,
  • ou sont inscrits au livre généalogique d'une Société Canine reconnue par la F.C.I. (dans le cas d'un étalon hors de France).

  • Dans l'éventualité où l'examen de confirmation serait aboli par la Société Centrale Canine (S.C.C.), le futur géniteur devra être examiné par un juge F.C.I. lors d'une exposition canine organisée en France avec attribution du C.A.C.S. ou lors d'une Régionale d'Elevage organisée par le C.F.H., et avoir obtenu minimum le qualificatif "Très Bon" par un juge « qualifié » pour juger la race.

    Bien qu'autorisés par la S.C.C., il est fortement recommandé :

  • d'éviter des croisements fauve / fauve afin de préserver l'équilibre idéal de la distribution des couleurs dans la race (c'est à dire 60 % de noir marqué fauve, 30 % de fauve, 10 % de noir). De toute façon, en cas de croisement fauve x fauve, les parents ne peuvent pas être issus eux-mêmes d'un croisement fauve x fauve,
  • de ne pas pratiquer des croisements noir / noir deux générations de suite afin de ne pas faire disparaître la couleur noir marqué de fauve. En cas de croisement noir x noir, les parents ne peuvent donc pas être issus eux-mêmes d'un croisement noir x noir.

  • 3.DIVERSITE GENETIQUE

    Le Hovawart est une race à faible effectif. La France a un cheptel restreint, et un territoire assez vaste. Dès lors il est d'une extrême importance de sauvegarder et d'améliorer la diversité génétique du cheptel. Pour cela il faut :
  • 3.1 Limiter le degré de consanguinité entre les partenaires (calculé sur 5 générations selon la formule de Wright) : ce taux de consanguinité devra être le plus près possible de 0 %, et ne pourra en aucun cas excéder 6,25 %. L'éleveur peut demander au Responsable d'Elevage d'effectuer ce calcul.

  • 3.2 Avoir le plus grand nombre de partenaires possibles. Ce qui implique qu'un règlement d'élevage ne sert pas à exclure des chiens de l'élevage, mais au contraire d'inciter un maximum de propriétaires à faire confirmer leur chien et lui faire passer les tests de santé et de comportement. Afin de sauvegarder et d'améliorer la diversité génétique de la population, le C.F.H. recommande fortement aux éleveurs d'éviter de faire le même croisement à plusieurs reprises (au-delà de 2, contacter le responsable élevage).
    Il est également recommandé de limiter le nombre de saillies d'un étalon. (cf. 4.2)
  • 3.3 Utilisation de mâles étrangers : Le C.F.H. encourage ses éleveurs à importer "du sang neuf" notamment par des saillies avec des mâles étrangers. Pour une reproduction avec un mâle d'un pays I.H.F., l'éleveur fera sa demande au Responsable d'Elevage au minimum 2 mois avant la date prévue des chaleurs. Ce dernier se mettra alors en contact avec le responsable du club Hovawart étranger pour déterminer le meilleur choix possible et pour contrôler que les deux partenaires soient compatibles (pour autant qu'on puisse le savoir) et bien autorisés à la reproduction. L'éleveur transmettra au Responsable d'Elevage :
  • copie du pedigree,
  • du résultat de dysplasie
  • des tares oculaires,
  • du C.S.A.U.
  • et du T.A.N.,
  • éventuellement les résultats d'autres tests médicaux et les titres de travail de sa lice.

  • Il est évident que l'éleveur reste responsable de son choix et de sa production.

    4. LIMITE D’AGE, NOMBRE DE PORTEES/CHIOTS, DOUBLE SAIILIE :

  • 4.1 Pour les lices

  • Le C.F.H. limite l'âge de reproduction d'une lice entre ses 20 mois (recommandé 24 mois) et son huitième anniversaire (âge de la saillie). Il est recommandé de se limiter à une portée par an. Toutefois, dans le cas de deux portées sur une période de 12mois, la prochaine saillie ne pourra avoir lieu que minimum 11 mois après la date de naissance de la portée précédente. Une lice ne pourra pas faire plus de trois portées sur une période de 24 mois (dans ce cas la SCC ne produira pas de pedigree).

  • 4.2 Pour les étalons.

  • Pas d’âge limite : un mâle âgé est encore apte à saillir naturellement, il peut être utilisé. Il est prouvé pour plusieurs espèces de mammifères (comme les bovins), que la longévité, c'est à dire la programmation de durée de vie des cellules, est héritée à travers les cellules mitochondriales, donc par la mère. Le père ne transmet pas sa longévité, mais peut bien transmettre sa bonne santé. D'où l'intérêt de ne pas mettre un âge limite à la carrière d'un étalon. Il peut être utilisé comme étalon aussi longtemps qu'il est en capacité de saillir naturellement.
  • Nombre de chiots autorisé par étalon : recommandé 50, jusqu’à à 60 à condition que peu de ses enfants soient eux-mêmes utilisés en élevage, il est donc recommandé de ne pas multiplier les saillies concentrées sur une trop courte période. Au-delà de 60 descendants, la saillie devra être discutée avec le responsable élevage. L’étalon pourra continuer à être proposé comme étalon à des pays étrangers.

  • 4.3 Double saillie

  • Suivant les nouvelles règles de la Société Centrale Canine du 1er Janvier 2020, Il est possible de faire le choix d’utiliser sciemment deux étalons différents sous condition que les deux étalons utilisés soient identifiés ADN afin que le bon géniteur mâle (étalon) figure sur le certificat de naissance de chaque chiot. La demande d’inscription des chiots est donc soumise :

  • 1. Au préalable, à L’Identification et l’enregistrement des empreintes de la lice et des deux étalons utilisés dans la base de données de la SCC,
  • 2. Avant l’inscription, la recherche en filiation père et l’établissement de la compatibilité père et mère pour chacun des chiots constituant la portée
  • 3. A l’inscription, l’édition de certificats de naissance conformes à la généalogie certifiée par ADN


  • 5. SANTE:

  • 5.1 Seuls les chiens sains peuvent être utilisés pour la reproduction. Il est interdit d'utiliser à la reproduction un chien qui aurait subi une opération relative à une malformation ou à une tare l'excluant de la reproduction, même nécessaire à son bien-être, à son confort ou à sa santé.

  • 5.2 Test de Santé Obligatoire : Dysplasie de la hanche
    La reproduction n'est autorisée qu'avec un mâle et une femelle indemnes de dysplasie coxo-fémorale (HD-A ou HD-B selon la grille de classification F.C.I.). La qualité du cliché et les conditions d'examen doivent être conformes au protocole F.C.I. Les clichés seront transmis au C.F.H. pour l'interprétation officielle par le lecteur agréé par la S.C.C. et par le C.F.H. Le résultat de la lecture officielle des radiographies doit être connu préalablement à la saillie. Dans le cas d'un chien importé adulte, le résultat de dysplasie délivré par le pays d'origine pourra être reconnu s'il a été fait selon ces mêmes normes F.C.I. et est reconnu par le club de race officiel du pays d'origine. Age minimal pour la radio : 12 mois (comme en Allemagne), il est toutefois recommandé, pour un meilleur résultat, d'attendre minimum 15 mois.

  • 5.3 Test de Santé Obligatoire : Tares oculaires
    Tous les reproducteurs potentiels subissent un examen officiel des tares oculaires à partir de l'âge de 12 mois et avant leur premier accouplement. Ce dépistage doit être réalisé par un vétérinaire ophtalmologue agréé par la S.C.C. ou l'E.C.V.O. et une copie du certificat officiel doit être transmise au Responsable d'élevage du C.F.H. avant la première saillie. Dans le cas d'un chien importé adulte, le résultat du dépistage des maladies oculaires réalisé par un vétérinaire ophtalmologue agréé par l'E.C.V.O. ou reconnu par le club de race du pays d'origine, est accepté. Comme on ne connaît pas avec certitude l'hérédité des différentes affections oculaires chez le hovawart et que la race est fort peu atteinte sur ce point, nous ne voulons pas exclure des chiens présentant un léger « défaut » : un léger degré de cataracte, de APR, MPP, PHTVL/PHPV, distichiasis sont admis à condition que le partenaire soit exempt de la même tare. Le diagnostic d’atrophie rétienne exclut le chien de la reproduction

  • 5.4 Maladies

  • 5.4.1 Il est interdit d'utiliser à la reproduction un chien souffrant d'hypothyroïdie, même sous traitement.
    Le C.F.H. pourra demander un dépistage par examen sanguin (dosage des valeurs T4 et TSH), par exemple si un chien présente des symptômes typiques de hypothyroïdie lors d'un jugement en exposition canine, Régionale ou Nationale. Si ces valeurs sont en dehors des taux normaux, il sera demandé à l'éleveur de refaire l'examen au minimum 6 semaines plus tard. Si les résultats sont encore hors normes, un examen par stimulation de la glande thyroïde sera demandé. Les frais de ces examens sont à la charge du propriétaire. Si celui-ci refuse les examens demandés par le C.F.H. le chien considéré sera exclu de l'élevage.

  • 5.4.2 Shunt porto-systémique, maladies cardiaques graves comme sténose pulmonaire ou aortique :
    Si un cas de shunt ou de maladie cardiaque grave survient dans une portée ou chez un chien adulte, l'éleveur ou le propriétaire du chien malade informera le plus vite possible le Responsable d'Elevage du C.F.H. Le chien atteint sera évidemment exclu de l'élevage. Ses parents pourront se reproduire à nouveau, mais avec d'autres partenaires après une étude plus approfondie des pedigrees. Si un des parents donne à nouveau un cas de la même maladie avec un autre partenaire d'une autre lignée, il ou elle sera exclu(e) de l'élevage.

  • 6 TESTS GENETIQUES

  • Les laboratoires proposent de plus en plus de tests génétiques pour les chiens. Ce qui représente un marché de plus en plus lucratif. Chaque éleveur est libre de son choix de faire tel ou tel test. Préalablement, il doit toujours se poser les questions suivantes :

  • cette maladie ou cette tare est-elle d'origine purement génétique ?
  • ce test est-il valable pour la race concernée ?
  • est-ce utile comme moyen de sélection ?


  • Sélectionner les futurs géniteurs sur la base de tests génétiques concernant des maladies multi-causales, sur la base de gènes récessifs et à pénétrance incomplète est un non-sens. Un dépistage génétique pourra être proposé s'il concerne une tare héréditaire fortement invalidante et largement répandue dans la race provoquée par un gène dominant ou par un gène récessif à pénétrance complète, genre transmission mendélienne.

  • Heureusement pour l'instant nous n'avons pas ce genre de maladies dans la race. Raison pour laquelle la mesure sanitaire la plus importante dans la race est de veiller à la diversité génétique. N'oublions surtout pas qu'une race a un "pool" génétique fermé, qu'on "rebrasse" donc toujours les mêmes gènes. Trop sélectionner signifie également exclure beaucoup, ce qui revient inévitablement à un appauvrissement génétique, parfois irréversible. Et se manifestant souvent après plusieurs générations.

  • Nous aimons nos chiens, nous souhaitons qu'ils vivent le plus longtemps possible et en bonne santé. Malheureusement leur temps de vie est nettement plus court que le nôtre, et ils sont soumis aux mêmes influences de notre milieu et de notre pollution.

  • 6.1 Myélopathie dégénérative

  • Il existe un test (pratiqué par plusieurs laboratoires comme OFFA, Laboklin, Antagène et autres), recherchant une mutation sur allèle SOD1 qui pourrait dans certains cas et certaines races être responsable pour cette maladie.

  • Selon nos connaissances actuelles, ce test ne donne pas exclusion pour le Hovawart. La probabilité qu'un Hovawart porteur des 2 gènes mutés (DM=DM/DM) développe la maladie (à un âge avancé et parfois très avancé) est de 11 %. Mais, il est prouvé que des Hovawart non-porteurs de la mutation (DM=N/N) ou des Hovawart porteurs sains (DM=DM/N) peuvent également développer cette maladie. Le diagnostic de certitude ne peut être posé que par une biopsie post-mortem.

  • Les éleveurs désirant faire tester leur chien peuvent envoyer le résultat au Responsable d'Elevage du C.F.H.

  • Bien que non obligatoire, Il est conseillé aux éleveurs et amateurs de la race de faire ce test afin d'avoir plus de renseignements, et surtout, dans le cas de suspicion de myélopathie dégénérative de leur chien, de faire pratiquer une biopsie post-mortem et de communiquer les résultats au Responsable d'Elevage.

  • Le CFH déconseille très fortement tout mariage qui pourrait résulter en une progéniture homozygote, pouvant présenter un risque de développer la myélopathie dégénérative (cad mariage entre parents DM/DM X DM/DM, DM/DM X DM/N, ou DM/N X DM/N)


  • 6.2 Empreinte génétique
  • le certificat d'identité génétique et test génétique de parenté test ADN de parenté), Réalisés selon les normes ISAG 2006 (International Society for Animal Genetics), ou selon la nouvelle Norme ISAG 2020 (les 2 tests ne sont pas compatible pour la filiation)

  • la .S.C.C. demande le certificat d'identité génétique pour les cotations 2 et supérieures, et certains pays étrangers, comme par exemple la Belgique, l'exigent pour l'obtention de pedigrees des descendants, donc avant d'inscription d'une portée dans le livre généalogique dudit pays. La preuve génétique de parenté est exigée pour les cotations 5 et 6 (Elite B et Elite A).

  • du fait de la nouvelle réglementation sur la possibilité de doubles saillies,le CFH demande l’enregistrement de l’empreinte génétique pour tout reproducteur, quelle que soit sa cotation

  • 7. POUR FIGURER SUR LA LISTE DES REPRODUCTEURS DU CFH

    La cotation 2 du CFH est demandé pour figurer sur la liste des reproducteurs du CFH, elle est définie par:
    1. Confirmation
    2. CSAU, ou le CAESC,le TAN
    3. Dépistages de santé (Dysplasie cf. 5.2, Tares Oculaires cf. 5.3)
    4. Un qualificatif « excellent » en exposition (à partir de la classe intermédiaire)
    5. Empreinte génétique (ADN) enregistrée par la SCC
    Les reproducteurs n’ayant pas validé cette cotation ne feront pas l’objet de publicité par les moyens de communication du CFH

    8. CARACTERE ET TEMPERAMENT : CSAU, TAN

    Avant d'être admis à la reproduction les deux partenaires doivent avoir obtenu :
    • le CSAU (Certificat de Sociabilité et d'Aptitude à l'Utilisation),ou le CAESC
    • le TAN (Test d'Aptitude Naturelle) du Club Français du Hovawart

    Ces tests sont requis pour qualifier comme reproducteur du CFH.
    Ils sont indispensables pour l'obtention de la cotation 2 si tous les autres critères pour cette cotation sont remplis.

    9. INFRACTIONS, SANCTIONS en cas de non-respect du présent règlement d'élevage

  • 9.1 Infractions graves :

  • • Reproduction non-LOF
    • Reproduction en dehors de l'âge de la lice
    (sauf autorisation exceptionnelle après demande motivée de la part du propriétaire au Responsable d'Elevage qui demandera l'approbation du comité avant de prendre une décision)
    • Reproduction avec un chien dysplasique ou non-radiographié
    L’éleveur recevra une lettre avec rappel du présent Règlement d’Elevage de la part du CFH, il lui sera demandé de s’expliquer. Un avertissement pourra éventuellement lui être envoyé s’il refuse de se mettre en conformité, le comité statuera.
    • Manque de soins à la portée et/ou la mère, actes de cruautés, vente ou don de chiot(s) à une animalerie :
    L’éleveur recevra un avertissement de la part du C.F.H. Il sera demandé de s'expliquer, le comité statuera. A une deuxième infraction, l'éleveur sera exclu du C.F.H.

  • 9.2 Autres cas de non-conformité

  • • absence d'examen de tares oculaires,
    • de CSAU, de TAN, pas de cotation 2 (toute exception devra être évaluée par la Commission Elevage):
    La portée ne sera pas annoncée sur le site du C.F.H. et l'éleveur ne recevra pas d'aide du C.F.H. au placement de ses chiots.
    Le responsable d’élevage contactera le propriétaire de la lice ou de l’étalon pour qu’il/elle se mette en conformité avec les prérequis définis dans le Règlement d’Elevage. En cas de non observance ou de refus, le chien sera retiré de la liste des reproducteurs

    Présent règlement d'élevage approuvé lors de la réunion de comité le 07-03-2022